PS - Ségolène, la menteuse

Publié le par Sky Zaro

Ségolène Royal laisse entendre jeudi que Nicolas Sarkozy a rencontré le président du Syndicat de la Presse Quotidienne Régionale. Ceci afin d'empêcher la tenue du fameux (ou plutôt fumeux) "débat" entre François Bayrou et Ségolène Royal. L'UMP a bien entendu démenti aussi vite.
Le président du syndicat, Jacques Camus, a non seulement formellement niées les allégations de la candidate socialiste, mais l'a présentée comme l'ayant mis "au pied du mur" en laissant très peu de temps au syndicat pour statuer sur la requête du fracassant duo "Ségorou-Bayral". Ségolène cultiverait-elle trop l'image d'un Sarkozy omnipotent dans les médias ?

> "Des hauts et débat"
On ne comprend d'ailleurs toujours pas l'intérêt de ce qui, de débat, ressemble plutôt, selon les dires de François Hollande, à un exposé du "Pacte Présidentiel", dont peut-être (nous ne pouvons faire que des hypothèse à ce stade) Monsieur Bayrou n'a pas (sauf respect pour ses connaissances dans le domaine) compris toutes les subtilités.
Du reste, au plus fort des tracatations pour le pseurdo-débat, François Hollande affirme dans Le Figaro : "Le seul débat que nous devons avoir entre les deux tours, c'est avec Nicolas Sarkozy", désavouant la démarche de sa propre candidate.
Sarkozy, lui juge la situation "tragi-comique".

> N'importe quoi à gauche
La campagne officielle commence, et voici le spectacle désolant qu'offre la gauche : un soutien de la gauche la plus radicale, qui critique le recentrage de madame Royal, sans pouvoir faire machine arrière. Un troisième homme qui ne donne pas de consigne de vote, tout en ayant des mots très durs contre Nicolas Sarkozy, et se fait mousser des médias en réclamant des caméras partout alors qu'il sait pertinement que le CSA ira contre sa volonté.
Une candidate qui fait comme si les communistes reviendrait demain au gouvernement, et qui n'a toujours pas de ligne politique claire, par exemple sur les 35 heures (Monsieur Peillon et monsieur Jean-marie Le Guen, tous les deux PS, tiennent un discours symétriquement opposé sur ce thème).

> Besancenot appele à la révolution ? Oh ! Il est jeune...
Voici une candidate de gauche qui cajole les candidats d'extrême gauche. Quand Besancenot affirme vouloir descendre dans la rue au lendemain de l'élection de Sarkozy, la candidate ne s'émeut pas un instant. C'est vrai que le danger immédiat pour la république, c'est Sarkozy... CQFD !

Publicité

Publié dans BDs - Parti Socialiste

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article